Père Émilien Tardif
Padre Emiliano Tardif

Viajero de Dios

Homélie sur le ministère de guérison

Sermon du père Tardif Le sermon du père Tardif est reproduit ici textuellement. (Juin 1996)

«En continuant cette soirée d’évangélisation, dit le père Émilien Tardif, je voudrais, avant de prier avec vous pour nos malades, vous faire remarquer comment le ministère de guérison est au coeur de l’Évangile. C’est quelque chose de tellement important dans l’évangélisation qu’il donne de la compassion à ceux qui souffrent. Jésus nous explique dans l’ Évangile le sens de la guérison physique et de la guérison intérieure. Quand nous lisons sur la guérison du paralytique, dans l’ Évangile selon saint Luc, comment un jour un paralytique a été conduit sur un petit lit par quatre personnes qui le portaient aux pieds de Jésus, qu’il y avait tellement de monde dans la maison à Carphanaüm qu’ils ont dû monter sur le toit. Avec une audace et une foi incroyables, ces quatre hommes ont enlevé des tuiles sur le toit et ils ont descendu le paralytique aux pieds de Jésus. L’ Évangile nous dit que Jésus, voyant la foi de ces jeunes, non pas la foi du para­lytique, car on ne sait pas s’il avait la foi, mais la foi des porteurs, de ceux qui le portaient aux pieds de Jésus. Alors Celui-ci , en voyant la foi de ces hommes dit au paralytique: «Tes péchés te sont remis.»

Il y avait là des scribes qui commençaient à murmurer dans leur coeur et à dire: «Qui est celui-ci pour pardonner les péchés? Dieu seul peut pardonner les péchés». Alors Jésus a dit ceci: «Qu’est-ce qui est plus facile, dire tes péchés te sont remis ou dire lève-toi et marche? Eh bien, pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardon­ner les péchés, Jésus dit au paralytique: « Je te l’ordonne, lève-toi, prends ton grabat et marche. » Et le paralytique se leva à l’instant même. Et, prenant son grabat, il s’en alla chez lui en glorifiant Dieu. Acclamons la parole de Dieu. Alléluia! C’est ça l’explication de tous les mystères de guérison. Jésus nous le dit clairement pour que les hommes sachent que le Fils de l’homme a, sur la terre, le pouvoir de pardonner les péchés. «Lève-toi et marche», et chaque fois que Jésus guérit un malade, il nous rappelle sa victoire sur le péché. Il fait comprendre l’importance de ce ministère de guérison dans l’ Évangile, qui est un signe de la victoire de Jésus sur le péché. Si, un jour, vous rencontrez quelqu’un qui dédaigne ce ministère de guérison, qui dit que ça n’a pas d’importance la guérison physique, dites-lui, premièrement, qu’il n’a rien compris àl’Évangile , parce que Jésus est venu détruire le péché et il le détruit en pardonnant et il détruit le péché jusque dans ses dernières conséquences. Et la maladie est une conséquence du péché origi­nel et la mort est une conséquence du péché originel. Et saint Paul nous dit que la mort est entrée dans le monde à cause du péché. C’est bien ce que nous lisons dans la Genèse. Après le péché originel, Dieu dit à Adam: «Tu mourras de mort.» La mort est un châtiment du péché originel et Jésus vient libérer son peuple du péché. C’est ce qu’a dit l’ange à saint Joseph pen­dant son rêve. Quand saint Joseph a vu l’ange qui lui parlait de ce qui arrivait à Marie, l’ange a dit, en parlant de Jésus, qu’il libérera son peuple du péché. Et voyez comme c’est logique. Jésus pardonne les péchés et il donne un signe de sa puissance de pardonner les péchés en libérant ce paralytique de la conséquence du péché originel. Quand Jésus ressuscite les morts, il donne des signes de sa victoire sur le péché. Lorsqu’il ressuscite Lazare du tombeau, lorsqu’il ressuscite le frère de la veuve de Naïm , Jésus donne des signes de sa victoire sur le péché. Il est le vainqueur, mais le grand signe de la victoire de Jésus, ce fut sa propre résurrection. Saint Pierre nous dit dans les Actes des apôtres: «Dieu le ressuscita des morts.» Cela a été le grand signe de sa victoire sur le péché. Jésus est ressuscité pour ne plus jamais mourir. Il est vivant comme nous lisons dans les Actes; comme nous lisons dans l’ Apocalypse, il a dans la main la clé de la mort, il est le vainqueur, il est vivant pour ne plus mourir. Il nous donne la certitude que nous ressusciterons tous, nous aussi, mais la grande tragédie, c’est que tous ne ressusciteront pas pour la même chose. Il y en a qui vont ressusciter, nous dit saint Paul, pour leur éternel salut et d’autres vont ressusciter pour leur éternelle condamnation. Et quand nous parlons de l’importance du ministère de guérison, il faut nous rappeler que la grande guérison, la plus urgente, la plus importante, c’est la guérison de l’âme. Et Jésus nous guérit du péché en nous pardonnant, mais il ne faut pas dédaigner les guérisons intérieures. Ce sont des signes que Jésus donne partout pour nous rappeler sa victoire sur les péchés. Chaque fois que Jésus guérit un malade, il nous dit que la résurrection est déjà commencée. Il nous rappelle qu’il est ressuscité victorieux. Il nous donne la certitude que nous ressusciterons un jour. Mes frères, dans ces guérisons physiques, il y a des gens qui ne savent pas bien interpréter ce ministère de guérison. Il y a d’autres personnes qui doutent de la réalité des guérisons. Cet après-midi, nous avons ici 18 006 personnes selon les responsables du centre. Après la réunion de ce matin, il y avait un journaliste qui me demandait si ces guérisons-là dureraient? Il avait l’air de croire que ça ne durerait pas. Il m’a demandé dans son entrevue: « Êtes-vous certain que les guérisons, qu’il y aura cet après-midi, vont durer?» J’ai dit: «Je peux au moins te certifier que la mienne dure, parce que le Seigneur m’a guéri à la fin de juillet 73 et je suis encore en parfaite santé. C’est curieux de voir comme il y en a qui ont de la difficulté à accepter ces signes que Jésus nous donne, et chaque fois que Jésus nous donne des signes comme ça, il nous rappelle ce qu’il a dit aux scribes dans l’ Évangile: «Que les hommes sachent que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés. Lève-toi et marche.» Et Jésus donne des signes comme ça à travers le monde entier. Je me rappelle l’an dernier, j’étais au Pérou. Nous avions une grande campagne d’évangélisation qui se terminait dans le centre sportif. Il y avait 14 000 person­nes. Ça ressemblait à notre centre ici. On avait la messe de clôture que célébrait l’évêque, puis il y avait plusieurs prêtres qui concélébraient la messe. Après la com­munion, on m’a demandé de faire une prière communautaire pour tous les malades. Ce que j’ai accepté avec plaisir. Et alors, après la prière pour les malades, comme il arrive souvent, nous recevons au coeur une parole du Seigneur, une parole de sa connaissance pour annoncer quelques-unes des guérisons que le Seigneur est en train de faire. J’ai reçu clairement au coeur cette parole: « Il y a ici quelqu’un qui souffre de paralysie, qui est incapable de marcher, qui ressent dans ses jambes un tremblement profond. C’est l’esprit du Dieu vivant qui te pénètre, qui te guérit et cette cha­leur que tu ressens dans ton corps, c’est que Jésus est en train de te guérir. Je te le demande au nom de Jésus: «Lève-toi et marche.»  Il y avait là beaucoup de personnes malades dans des chaises roulantes, sur des lits, avec des béquilles. Personne ne bougeait. Alors, j’ai répété: « Mais tu ressens ta guérison, il faut que tu poses un geste de foi. Au moins, lève-toi debout, fais un effort. Jésus veut te guérir. Tu ressens ta guérison physiquement.» Personne ne bougeait. Et là, je commençais âme sentir mal à l’aise, surtout à cause de l’évêque et des prêtres qui étaient là. Je me disais qu’ils vont dire que je suis un menteur. Et je disais au Seigneur dans mon coeur: «Mais, Seigneur, tu me fais dire quelque chose et il ne se passe rien. Ne me laisse pas tout seul.» Moi , pour m’en sortir, j’ai demandé de continuer à prier. « Quand tu te rendras compte de ta guérison tu la raconteras.» Et on a continué à prier. Et je recevais une autre parole du Seigneur très claire qui était celle-ci: « Il y a ici quelqu’un qui était très sourd et qui est en train de guérir.» J’ai dit: « Toi, au moins, tu te rends compte de ta guérison, tu n’entendais rien et, maintenant, m’entends très bien. Je te le demande pour la gloire de Dieu, lève-toi debout, identifie-toi, rends gloire à Dieu.» Et à ce moment-là, un homme qui était là, devant, s’est levé debout et en se levant debout, il a com­mencé à marcher. Son épouse, qui était derrière lui, a crié: «Ah! mais il était paralysé, c’était lui le para­lytique, mais il était sourd.» Il était sourd et moi je lui disais: «Au nom de Jésus lève-toi et marche.» Il n’entendait rien, mais sa guérison continuait, continuait, et c’est arrivé jusqu’aux oreilles et le Seigneur l’a guéri.

Alors, il est venu donner son témoignage. Il pleurait de joie. Il a pris le microphone et il nous a raconté qu’il avait souffert d’une hémiplégie très forte. La même hémiplégie l’avait paralysé et lui avait causé cette surdité. Et le Seigneur venait de le guérir. Quand il a terminé son témoi­gnage, moi j’ai pris le microphone et j’ai dit: «Seigneur, la prochaine fois, guéris les oreilles en premier et les jambes après.» On n’a pas toujours la réponse tout de suite. Il y a des personnes qui reçoivent une guérison du Seigneur et qui ne peuvent pas témoigner tout de suite. Il y en a un cet après-midi qui a laissé ses béquilles. Il est parti sans béquilles. Il les a laissées là mais, au moment de sa guérison, on ne l’a pas vu, on l’a vu seulement après. Il arrive souvent qu’il y ait des guérisons qui se font peu à peu aussi. Je connais une femme en Suisse qui avait un cancer généralisé. Elle était à l’eucharistie pour les malades, à l’église du Sacré-Coeur à Sion. Et moi, j’avais reçu une parole du Seigneur que quelqu’un qui souffrait d’un cancer généralisé était en train de guérir. Et je lui ai dit: «Tu témoigneras dans un mois quand ton cancer sera parfaitement guéri. Tu passeras une radiographie, lu témoigneras par la suite.» Et cette dame était là. Quelqu’un lui a dit: «C’est toi.» Elle dit dans son témoignage qu’elle était bouil­lante de chaleur, qu’il lui est entré une chaleur dans tout son orga­nisme et qu’elle était très ner­veuse, mais elle n’est pas venue témoigner. Elle a attendu et le Seigneur l’a guérie peu à peu. Au bout d’un mois, elle a passé tous ses examens, ses radiographies et elle était parfaitement guérie de son cancer généralisé. Elle a publié son témoignage dans la revue Feu et Lumière que publie la communauté du Lion de Juda. Encore un très beau témoignage et elle nous raconte comment le Sei­gneur l’a guérie peu à peu. Sou­vent, au cours du mois, elle ressentait dans son corps une chaleur qui l’envahissait. Tout à coup c’était comme des bouffées de chaleur que le Seigneur lui donnait et il la guérissait peu à peu. Et au bout d’un mois elle était parfaitement guérie et elle témoigne encore. Mais je crois, mes frères, que tous ces signes doivent nous rappeler que, lorsque Jésus guérit des malades, il nous rappelle qu’il est vivant. Il nous rappelle qu’il est présent dans son Église. Il y a des gens qui voudraient donc expli­quer les guérisons du Seigneur et dire que c’est psychologique, que c’est l’impact de la foule. Il y en a qui voudraient essayer de trouver une explication à une guérison pour ne pas accepter de croire que c’est Jésus qui agit, parce que ça les énerve, ça les fatigue de penser que Jésus est là, présent au milieu de nous et qu’il est vivant. Mais quand Jésus nous redonne la foi, quand le Seigneur vient fortifier notre foi, au lieu d’être nerveux quand il y a des guérisons, on est rempli de joie, on célèbre la victoire de Jésus ressuscité qui guérit son peuple aujourd’hui, qui pardonne les péchés de son peuple, qui libère son peuple. C’est la joie que le Seigneur veut nous donner ce soir. Je vous conte un autre témoignage pour ceux qui ont encore besoin de témoignages et ensuite nous allons prier ensemble pour les malades. il y a parfois des guérisons qui sont très étonnantes. L’an dernier, je prêchais au Mexique. On avait une foule de 8000 personnes qui suivaient la retraite. Il y avait beaucoup de foi, beaucoup de foi aussi dans l’assemblée. Pendant le ministère de guérison, le Seigneur me donnait une parole dans mon coeur qui était celle-ci: «Il y a quelqu’un ici qui est sourd de l’oreille gauche, qui était sourd de l’oreille gauche et le Seigneur vient de te guérir, et ça faisait 15 ans que lu étais sourd. Rends-toi compte que tu entends de ton oreille gauche et j’aimerais que tu t’identifies dans la foule, que tu rendes gloire à Dieu, car tu es conscient de ta guérison.» Et à ce moment-là, une dame s’est levée debout. Elle était remplie de joie. Elle est venue tout de suite en avant et elle nous a raconté au microphone qu’elle était sourde depuis 15 ans parce qu’elle avait été opérée dans l’oreille gauche. Elle avait une infection très profonde et elle nous a dit: «Le médecin m’a enlevé le tympan et l’osselet, l’oreille intérieure, et il m’a dit que jamais plus je ne pourrais entendre de cette oreille.» Et elle a dit: «Tout à l’heure durant la prière, j’ai entendu un bruit très fort et j’ai commencé à entendre de cette oreille. Comme elle venait de nous dire que son oreille gauche était vidée, moi j’ai douté un petit peu. Je me suis dit: «Peut-être qu’elle entend de l’oreille droite et qu’elle croit que c’est l’oreille gauche.» J’étais vraiment mal à l’aise quand elle m’a dit que le médecin lui avait enlevé le tympan, l’osselet, l’oreille intérieure. J’ai dit: « Si vous voulez, quand vous arriverez chez vous à Irapuato, vous irez voir votre médecin pour passer un examen pour savoir exactement qu’est-ce qu’il en est.» Et elle est allée voir son médecin et elle lui a dit: «Le Seigneur a guéri mon oreille gauche.» Il lui a dit: «C’est impossible ton oreille est vide.» Elle a dit: «J’entends.» Et le médecin est allé chercher ses instruments et il lui a passé un examen. À sa grande surprise, avec ses instruments il a découvert que Cédia Covaro entendait à 95 % avec son oreille vide et qu’avec son oreille qui est bien, elle entendait à 90%. Alors, je lui ai demandé: «Qu’est-ce qu’il a dit ton médecin?» C’est un médecin très chrétien. Elle a dit: «Il n’a rien dit, il a commencé à pleurer.»  Vraiment, le Seigneur nous rappelle aujourd’hui ce que l’ange a dit à Marie pour Dieu: « Il n’y a pas de choses impossibles, ça n’existe pas des choses impossibles.» On ne comprend pas. Plusieurs médecins sont allés passer l’examen chez Cédia Covaro, à Irapuato, et personne encore ne peut expliquer comment se fait-il qu’elle entende de l’oreille gauche avec une capacité d’audition à 95 %. On ne comprend pas, on n’a pas d’explication, mais ce qu’on sait c’est qu’elle entend. Et je crois que le Seigneur dans un monde ou la foi est en train de baisser, ou le matérialisme envahit nos peuples, le Seigneur vient nous secouer et nous rappeler qu’il est le maître de l’impossible. Il nous redit: «Je te dis que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu.» Et on voit la gloire de Dieu briller à travers le monde entier dans ce renouveau spirituel que vit   l’ Église tout entière. Mes frères, je crois que nous devons vivre dans l’action de grâce. Pour ce renouveau dans l’ Esprit saint que nous vivons dans l’ Église, pour ce renouveau des charismes qui viennent avec une profusion extraordinaire, pour la construction de l’ Église, pour la construction de la communauté chrétienne. Vraiment, Jésus est vivant et nous en sommes tous témoins. Quand nous voyons des guérisons intérieures, des guérisons physiques, des libérations, des réconciliations comme ce couple de vieux qui fêtait ses noces d’or. On a demandé au monsieur au banquet le soir, là-bas à Saint-Domingue, de nous dire quelque chose. Il n’avait jamais parlé au microphone. Il était très nerveux. C’était à la campagne. On lui a dit: «Vous allez dire quelque chose après le souper.» Après le banquet, il est allé au microphone et il a dit: «Je vais vous dire quelque chose. Quand je me suis marié, moi, j’aimais tellement mon épouse que j’avais envie de la manger. Maintenant, il m’arrive de me demander pourquoi je ne l’ai pas mangé.» Alors, il avait besoin d’une réconciliation lui aussi. Nous avons tous besoin de guérison intérieure de réconciliation. Le Seigneur donne, le Seigneur libère, le Seigneur guérit. Il libère de l’alcool, il libère de la drogue, comme on l’a vu cet après-midi. C’était tellement beau ce témoignage. Le Seigneur guérit les coeurs blessés. Il ne guérit pas tous les malades, soyons clair là-dessus. Un autre journaliste me disait tout à l’heure: «Moi, je trouve que c’est une injustice parce qu’il y a des malades qui guérissent et d’autres qui sont là et ne guérissent pas.» Il trouvait que c’était une injustice. Alors, je lui ai dit: «Avec ton argument, on devrait fermer tous nos hôpitaux parce qu’il y a des malades qui sortent guéris et d’autres qui sortent dans leur cercueil. Alors, avec ton argument, il faudrait fermer les hôpitaux, c’est une injustice nos hôpitaux, tous ne sortent pas en santé.» Voyez-vous, c’est le mystère de l’amour de Dieu qu’il faut accepter. Le Seigneur guérit quelques malades, il donne des signes à son peuple de sa présence, de sa victoire sur le péché, il donne des signes de sa Résurrection et, à d’autres ma­lades, il ne leur donne pas la guérison qu’ils attendaient, mais il leur donne quelque chose de mieux. C’est peut-être une guérison intérieure, c’est peut-être une guérison spirituelle, un renouveau dans leur vie spirituelle, peut-être. Le Seigneur veut te donner la grande guérison qui est la vie éternelle où il n’y a plus de mort, où il n’y a plus de deuil, où il n’y a plus de souffrance. Peut-être que c’est ça que le Seigneur veut te donner. Il faut bien accepter ses cadeaux. Peut-être qu’il veut te donner le ciel, mais le problème c’est que tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir. C’est bien ça? C’est bien ça le problème, tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir. Ce soir, nous prierons et nous demanderons à Jésus de guérir de nombreux malades. Et à ceux qu’il ne guérira pas, parce que son plan d’amour est différent pour chacun de nous, nous allons lui demander de leur donner la force pour qu’ils puissent vivre leur maladie sans jamais se décourager, en offrant leurs souffrances, en les unissant aux souffrances de Jésus sur le calvaire, pour donner à leurs souffrances une valeur de rédemption, pour compléter dans notre corps ce qui manque à la passion du Christ, nous dit saint Paul. Il faut garder le sens de la valeur de la souffrance et de la valeur de la guérison comme signe de la victoire de Jésus sur le péché originel.

Extrait du petit livre : Le grand sermon du Père Émilien Tardif : un Saint qui fait des miracles, par Pierre Nadeau , Primo Éditons,1996

Programmation: Patrick Allaire, ptre
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