Père Émilien Tardif
Padre Emiliano Tardif

Viajero de Dios

Homélie sur l`Eucharistie

Homélie sur l'Eucharistie

 

Évangile selon St-Jean ch.6, v.51-59

 

Après avoir nourri la foule avec 5 pains et 2 poissons, Jésus disait: “ Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel, le pain que je donnerai, c’est ma chair donnée pour que le monde ait la vie.” Sur quoi les Juifs se mirent à discuter entre eux. Jésus leur dit: “Amen, Amen, je vous le dis, si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. Et comme le Père qui est vivant m’a envoyé et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.” Tel est le pain qui est descendu du ciel: il est bien différent de celui que vos pères ont mangé; eux ils sont morts, mais celui qui mangera de ce pain vivra éternellement.

 

Homélie par le Père Émilien Tardif

Ce soir, nous avons voulu célébrer l’Eucharistie avec la liturgie du St-Sacrement pour nous rappeler tous ensemble l’importance de l’Eucharistie.

C’est par l’Eucharistie que va se renouveler l’Église. Parce que l’Eucharistie, c’est Jésus de Nazareth ressuscité, vivant et vrai, ce n’est pas autre chose. Ce n’est pas une présence symbolique de Jésus que nous avons acclamée dans l’hostie sainte. Cet après-midi, c’est une présence réelle. St-Augustin disait un jour: Dieu est tout-puissant et Il pourrait créer mille mondes encore plus grands, encore plus beaux que le monde actuel. Et malgré toute sa puissance et toute sa majesté, Dieu ne peut rien faire de plus grand que l’Eucharistie, parce que l’Eucharistie c’est Jésus ressuscité. Et après la consécration à la messe, le prêtre dit: Voici le mystère de notre foi.

C’est un grand mystère de l’Amour de Dieu qui a voulu demeurer au milieu de nous comme pain vivant descendu du ciel. Et quand Jésus préparait ses apôtres pour cette grande manifestation de l’Amour de Dieu, la première année de sa vie publique, quelques jours avant la Pâque des Juifs, Jésus a fait son premier miracle en changeant l’eau en vin à Cana de Galilée. Et Jésus dit dans son Évangile: “Et Jésus manifesta sa Gloire et ses disciples crurent en Lui.” Il manifesta sa Gloire en changeant l’eau en vin et il a fait grandir la foi de ses disciples. Au même moment, encore quelques jours avant la Pâque des Juifs, Jésus a fait le grand miracle de la multiplication des pains. Avec 5 pains et 2 poissons, Il a donné à manger à plus de 5 000 personnes et tous ont mangé à satiété.

Et ensuite Jésus a envoyé ses Apôtres pour recueillir les morceaux de pain qui restaient; et les Apôtres sont partis avec leurs paniers et les douze ont rempli leurs paniers de morceaux de pain qui restaient. Un des prédicateurs qui était ici, le Père Ravary, disait aux enfants un jour, qu’à la multiplication des pains, comme 12 paniers de pain étaient restés, la Vierge Marie a dû manger de la pouding au pain pendant deux mois. Moi, je n’y crois pas, car c’est une histoire de Jean Ravary. Il dit que la Vierge Marie a dit à Jésus: quand tu feras un grand miracle, prends tes mesures. Et Il ne peut pas prendre de mesures parce qu’Il est infini; Il n’est pas limité comme nous. Alors quand Il a changé l’eau en vin, Il a fait remplir six urnes d’eau, chacune avait une capacité de 100 litres d’eau, et Il a changé l’eau en vin. Ca faisait 600 litres de bon vin pour fermer une noce.

Et il y en a qui avaient l’impression que Jésus, comme c’était son premier miracle, a fait une erreur. Ce n’est pas cela, car Il est infini et quand Jésus fait quelque chose Il en fait en abondance. Quand Il a fait la multiplication des pains, 12 paniers de pain sont restés. Et là Jésus préparait le coeur de ses disciples pour les aider à accueillir le plus grand de ses miracles. Et au cours de l’année, dans une prédication, Il leur a dit: “Je vous donnerai ma chair à manger et mon sang à boire.” Et ça, ça été la grande épreuve pour la foi de ses disciples. Il y en a qui avaient cru en Jésus jusqu’à ce jour-là. Et à partir de ce jour-là, il y en a tout un groupe qui s’est éloigné de Jésus. Ils trouvaient que c’était trop fort. Quand Jésus leur a dit: “Je vous donnerai mon corps à manger et mon sang à boire,” il y en a qui sont partis.

Et alors Jésus a demandé aux Apôtres: “Allez-vous m’abandonner vous aussi?” Et c’est là que Pierre a eu cette réponse: “A qui irions-nous, Seigneur? Tu as les Paroles de la vie éternelle, si l’on t’abandonne Jésus, où allons-nous chercher notre salut?” Dans les sciences occultes, dans les sectes orientales, dans le nouvel âge! Où est-ce qu’on va chercher notre salut?......Et au nom de Jésus tout genou fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers. Et toute âme proclame: Jésus-Christ est Seigneur pour la Gloire de Dieu le Père. Nous aussi nous devons le pro-clamer. Et Jésus est présent dans l’Eucharistie. Il est le Seigneur de son Église. Il est le Sauveur.

Et Il a dit: “Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, personne ne va au Père, si non par moi.” Il n’y a pas d’autre chemin. Il n’y a pas dans le ciel d’autre nom par lequel nous devions être sauvés. Alors Pierre a fait cette profession de foi: A qui irions-nous Seigneur, Tu as les Paroles de la vie éternelle. Et la troisième année de sa vie publique, encore à la même date, trois jours avant la Pâque des Juifs, le Jeudi-Saint à la dernière Cène, Jésus a pris le pain et le vin. Il avait préparé ce grand miracle en préparant le coeur de ses disciples avec l’eau changée en vin et avec la multiplication des pains. Alors il prit le pain, le bénit, le rompit et le donna à ses disciples en disant: “Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps.” Il a pris la coupe de vin, Il la bénit et dit: “Prenez et buvez-en tous ceci est la coupe de mon sang, le sang de la nouvelle et éternelle alliance qui sera versée pour vous et pour la multitude en rémission des péchés.”

C’est là que Jésus a fait son plus grand miracle en changeant le pain et le vin en son corps et en son sang. Et Il a dit à ses Apôtres: “Faites ceci en mémoire de moi.” Il donnait à ses Apôtres ce pouvoir extraordinaire de transformer le pain et le vin en son corps et en son sang. Et c’est cela que nous célébrons ce soir. C’est en mémoire de Jésus qui est mort, qui est ressuscité et qui nous a donné son Esprit, que nous pouvons ce soir célébrer cette Eucharistie. Et l’Eucharistie est vraiment un sacrement de guérison. C’est un sacrement extra-ordinaire qui est la grande manifestation de l’Amour de Dieu. Et nous croyons en la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie parce que nous croyons dans la Parole de Jésus, parce que nous savons que Jésus est la Vérité et la Vie. Il ne peut pas se tromper.

Et pour aider notre manque de foi au cours des siècles, Jésus a multiplié les signes et les prodiges pour nous aider à croire dans la réalité de l’Eucharistie. Il a multiplié des pains partout à travers le monde. Nous voyons dans l’histoire de l’Église, des manifestations prestigieuses autour de l’Eucharistie. Et dans ce ministère de guérisons, nous voyons que c’est surtout avec la présence de l’Eucharistie que nous avons de grandes bénédictions. C’est Jésus qui est présent dans l’Eucharistie, et c’est Lui qui bénit les malades. Bien sûr qu’Il donne ce charisme de guérison par la puissance de son Esprit. Et personnellement, j’ai vu plus de guérisons dans la célébration de l’Eucharistie avec le St-Sacrement exposé sur l’autel pendant la procession avec le St-Sacrement, que dans toutes autres rencontres.

Le Seigneur veut nous aider à croire qu’Il est réellement là, présent dans l’Eucharistie. Quand nous lisons l’histoire de Lourdes, du sanctuaire marial de Lourdes, nous voyons que les plus belles guérisons à Lourdes au cours de toutes ces années, depuis l’apparition de la Vierge Immaculée, ont eu lieu surtout durant la procession avec le St-Sacrement. Et aujourd’hui pendant la procession avec le St-Sacrement, nous savons qu’il y a des gens qui ont reçu leur guérison pendant le pas-sage de Jésus présent dans l’Eucharistie. Il passait sur les chemins de Galilée, Il bénissait les malades et Il guérissait beaucoup de malades, et Il continue à passer en faisant le bien.

Et Jésus ne guérit pas seulement pour nous redonner la santé physique; dans beaucoup de cas, cette guérison va beaucoup plus loin. Il y a des gens qui reçoivent une guérison physique et cette guérison physique les interpelle et les appelle à vivre une vie de foi plus profonde, une vie de prière. Il y a des conversions qui commencent avec une guérison physique. Il y a des conversions qui commencent avec une guérison intérieure. Le Seigneur est le Seigneur de son Esprit et Il agit avec la puissance de son Amour. Et quand Il touche les corps, Il touche aussi les coeurs. Je rappelle que l’an dernier à Miami, nous avions un Congrès marial où je prêchais avec Slavko, un Père de Medjugorje. Dans l’amphithéâtre nous avions 5 000 personnes réunies pour un Congrès marial de 3 jours, où on a commencé les messages de la Vierge de Medjugorje, la Reine de la Paix, où nous avons commenté l’importance de la prière et du jeûne pour la paix dans le monde.

Et voici que durant ce Congrès, nous avons eu aussi des Eucharisties pour les malades comme nous avons ce soir. Il y avait parmi les nombreux malades qui nous accompagnaient, un homme qui s’appelait Carlos qui avait une tumeur cancéreuse au cerveau. Et cette tumeur très avancée avait causé chez lui la paralysie. Il ne pouvait plus marcher seul. Elle avait causé la cécité; il avait perdu la vision. Et depuis quelques semaines, il était devenu sourd. Cette tumeur l’affectait péniblement. Et son épouse l’avait amené à la messe des malades dans un fauteuil roulant. Et Carlos ne voyait pas, il n’entendait plus, et ne marchait pas seul. Et pendant la célébration de l’Eucharistie pour les malades, le Seigneur a manifesté sa Gloire de façon extraordinaire. Carlos a commencé à voir de nouveau. Il était très content. Il dit: je commence à voir de nouveau. Au cours de la veillée, le même soir, il commençait à entendre. Alors c’était la joie dans la maison. Et au cours de la semaine, Carlos a recommencé à marcher.

Et le Seigneur a guéri cette tumeur cancéreuse complètement au cours du mois suivant. C’était en avril. Et Carlos a commencé à donner son témoignage, mais son témoignage était très fort parce que non seulement il racontait sa guérison physique, il nous racontait dans son témoignage qu’avant d’être malade, il n’était pas baptisé. Il était un homme qui n’avait pas eu de fa-mille chrétienne pour l’orienter, il n’avait pas reçu le baptême. Et après sa guérison, son premier souci avec le désir de son épouse aussi ça été de se préparer pour recevoir le sacrement du baptême. Ils ont eu une belle fête du groupe charismatique, du groupe de prière, et Carlos a reçu le sacrement de baptême. Ensuite il a reçu le sacrement de confirmation. Et il s’est préparé avec son épouse pour recevoir le sacrement du mariage, car ils s’étaient mariés seulement au civil. Et Carlos s’est préparé pour faire sa première communion. C’était la joie dans la maison. Alors il a reçu le baptême, la confirmation, le sacrement du mariage. Son mariage a été bénit et il a fait sa première communion. Et il témoignait dans beaucoup de groupes de prière.

Un jour, au cours de l’année, il est allé à la République Dominicaine à la Romana où l’on avait une retraite, et nous avons invité Carlos à donner son témoignage. Il était là avec son épouse, il s’est expliqué et il a donné un témoignage très beau et très complet: une guérison d’une tumeur cancéreuse, qui lui avait permis de retrouver la vision; il pouvait entendre de nouveau, il pouvait marcher de nouveau et ça l’a conduit à recevoir le baptême, l’Eucharistie et le mariage chrétien. Et c’était en février dernier.

Et cette année, je suis allé prêcher au congrès charismatique de Miami au mois de mai, et à ma grande surprise, j’ai appris que Carlos venait de mourir. Il a eu une petite maladie, apparemment pas trop compliquée. Il avait un malaise d’estomac, il est entré à la clinique au mois de mai, et il a pris un médicament qui était trop fort pour lui. Et au bout de quelques jours Carlos mourait dans la paix du Seigneur après avoir reçu l’Eucharistie. Et là, ça nous a interpellé, tout le monde. On se demandait comment se fait-il que le Seigneur l'a guéri et qu'Il vient le chercher si vite que ça. ;Et son épouse était là au congrès charismatique avec ses deux petites filles et son petit garçon qui est né quelques jours avant la mort de Carlos.

Et alors, nous avons demandé à l’épouse si elle voulait nous donner son témoignage. Elle a donné un témoignage très beau. Elle était vêtue de noir, en deuil; elle nous disait qu’elle remerciait le Seigneur d’avoir guéri Carlos d’une tumeur cancéreuse, parce que cette guérison lui a permis de rencontrer Jésus, de recevoir le baptême, de faire sa première communion et nous avons pu recevoir le sacrement du mariage. Et je remercie le Seigneur d’avoir guéri Carlos pour le préparer à recevoir tous ces sacrements dans sa vie. Et elle nous disait dans son témoignage: je sais très bien que Jésus, aussi, avait guéri Lazare. Il l’avait ressuscité du tombeau, ensuite Lazare est mort et les malades que Jésus a guéris durant sa vie publique sont morts aussi. Le seul qui est ressuscité pour ne pas mourir, c’est Jésus. Il a dans les mains les clés de la mort, nous dit l’Apocalypse. Il est le premier né d’entre les morts et Il nous promet que nous ressusciterons tous, nous aussi, le dernier jour.

Et lorsqu’il nous parle de la résurrection, Il nous dit: “Celui qui mange ma chair et boit mon sang aura la vie éternelle et moi je le ressusciterai le dernier jour. L’Eucharistie est un sacrement qui nous donne une assurance-vie éternelle. Il y en a parmi vous qui ont une assurance-vie que la famille recevra le jour de votre mort, mais l’Eucharistie, c’est une assurance pour la vie éternelle, beaucoup plus grande qu’une assurance-vie.

“Et celui qui mange ma chair et boit mon sang aura la vie éternelle, et moi je le ressusciterai le dernier jour.” Alors c’est un sacrement de guérison où le Seigneur manifeste sa Gloire, sa Puissance, très souvent pendant l’Eucharistie. Et c’est aussi un sacrement qui nous prépare pour recevoir notre héritage de la vie éternelle. Quand je regarde la guérison de Carlos que j’ai bien connu, ça nous interpelle beaucoup. Il y en a par-fois qui demandent une guérison physique ou une guérison intérieure mais qui se préoccupent de la guérison spirituelle qui est la grande guérison. Si on guérit physiquement, ça peut donner 10 ans. Ma guérison, moi, ça fait déjà 19 ans et j’en remercie le Seigneur, car on sait bien qu’une guérison, ce n’est pas éternel, c’est une guérison physique.

Mais si l’on reçoit une guérison spirituelle, ça c’est pour la vie éternelle. C’est pourquoi ce soir, je vous invite à ne pas espérer seulement votre guérison physique. Mais il y a un diacre Philippe qui va prier après la communion pour la guérison intérieure. C’est très important la guérison des plaies émotionnelles du coeur qui sont à la racine de nos tristesses, de notre agressivité, de nos peurs, de nos craintes. Et c’est une guérison importante, la guérison intérieure, et le Seigneur veut aussi vous guérir physiquement. Mais demandez surtout la guérison spirituelle. Que cette retraite soit pour vous une rencontre personnelle avec Jésus comme l’ont fait les disciples d’Emmaüs; une rencontre aux yeux ouverts et au coeur palpitant, lorsque Jésus après avoir cheminé avec eux est entré dans leur petite maison à Emmaüs et s’est assis à la table avec eux.

Et nous disons dans l’Évangile, qu’Il a pris le pain, Il le bénit, Il le rompit et Il le leur donna, et leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent. C’était la seconde eucharistie dans l’histoire du monde. La première a eu lieu le Jeudi-Saint à la dernière Cène et la deuxième, Jésus l’a célébrée avec les disciples d’Emmaüs le Jeudi-Saint. Il a fait la même chose qu’ Il avait faite à la dernière Cène. Et déjà l’Eucharistie était sacrement de guérison. Eux qui étaient profondément blessés dans leur coeur, ils étaient tellement blessés, que cette blessure causée par la mort de Jésus les aveuglait tellement que l’Évangile nous dit que Jésus en personne est apparu au milieu d’eux et leurs yeux étaient incapables de le reconnaître. Ils étaient aveuglés parce qu’ils étaient blessés par la mort de Jésus. Mais Jésus avec eux a célébré l’Eucharistie et juste au moment où Il prit le pain, le bénit, le rompit et le leur donna, leurs yeux s’ouvrirent juste au moment de la communion.

Et Jésus disparut devant eux. Il n’avait plus besoin de rester là d’une façon visible. Il était présent dans le pain con-sacré et c’est ce même Jésus qui reste présent pour nous dans le pain consacré. Et nous allons lui demander ce soir, surtout de profondes guérisons intérieures, la guérison de l’âme que Jésus nous donne, un repentir sincère de toutes les fautes de notre vie, et qu’ Il nous donne son pardon. Et ensuite bien sûr, on va lui demander aussi de manifester sa Gloire en guérissant d’autres malades dans leur corps, en guérissant les coeurs meurtris. Il est venu guérir les coeurs blessés, Il est venu panser nos blessures et c’est cela que Jésus fait au milieu de nous. Il est venu nous donner la vie et la vie en abondance.

Et Il nous donne sa vie dans l’Eucharistie. Et combien d’autres signes au cours de l’histoire de l’Église nous avons vus pour nous aider à croire dans la réalité de l’Eucharistie. Comme c’était beau cet avant-midi de voir la manifestation de foi! Moi je remercie le Seigneur de voir que vous conservez une foi vive dans la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie. Et avant de communier, vous allez dire: Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une Parole et je serai guéri. Si vous croyez vraiment dans cette Parole que vous allez dire avant la communion, notre célébration va se transformer en une célébration remplie de prodiges parce que le Seigneur accomplit sa Parole: “Dis seulement une Parole, et je serai guéri.” Je veux être guéri dans mon âme, dans mon coeur et dans mon corps et Jésus veut donner la vie en abondance.

Nous allons continuer notre célébration en priant les uns pour les autres pour que tous ce soir nous recevions cette guérison spirituelle dont on a tellement besoin. Pour que tous puissent recevoir la guérison intérieure dont ils ont besoin pour transformer leur vie et que le Seigneur guérisse plusieurs malades. Et à ceux qui ne guérissent pas ce soir parce que dans son plan d’amour, Il a quelque chose de différent pour eux, nous allons demander à Jésus de leur donner la force pour que jamais ils ne se découragent et qu’ils sachent offrir leurs souffrances en les unissant aux souffrances de Jésus sur la croix pour leur donner une valeur de rédemption.

Béni sois-tu Jésus présent au Saint-Sacrement et merci de nous avoir donné ce grand sacrement de ton Amour!

Ses écrits

Jésus a fait de moi un témoin

 

 

PRÉSENTATION

Nous ne pouvons pas nous taire devant ce que nous avons vu et entendu. Il est juste, digne et nécessaire d’élever la voix et de proclamer au monde entier quelques unes des merveilles que le Seigneur a faites.

Ces pages sont la louange et l’action de grâce de tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont reçu la grâce de Dieu au long de ce ministère d’ Évangélisation qui fut accompagné de signes, de miracles et de guérisons.

Ceci n’est pas un livre, mais un témoignage. L’ Évangile , avant d’être écrit, fut proclamé et vécu. Derrière ces pages, il y a la proclamation de celui qui évangélise qui bat comme un cœur , nous pouvons presque percevoir sa voix, mais surtout nous pouvons rencontrer celui qui est l’ Évangile même: Jésus Christ, qui est le même hier, aujourd’hui et toujours. C’est lui qui est au centre de ces pages. Le père Émilien n’est que le petit âne du Dimanche des Rameaux, il a eu la chance de porter Jésus à travers les cinq continents. Comme le petit âne de Betfagué , il a reçu les capes de fleurs de Tahiti ou la prison et les persécutions congolaises. Ce qui compte ce n’est pas le vase d’argile , mais le trésor qu’il renferme, c’est-à-dire: Jésus Christ.

de guérisons mais d’ évangélisation. C'est un cri qui s’élève, remplissant d’espérance ceux qui osent croire que ce même Jésus, qui est mort sur la Croix, est ressuscité et est vivant et donc, que tout est possible. Quoi de surprenant à ce que notre Dieu fasse des merveilles puisque c’est un Dieu merveilleux ?

Bref, ce dont ces pages ont le moins besoin, c’est d’une introduction ou présentation.

José H. Prado Flores Mexico D.F., 24 juin 1983 Fête de St-Jean-Baptiste

24:00

 

 

 

 

Jésus est le Messie

Le Père Emiliano Tardif a été missionnaire du Sacré Coeur en République Dominicaine. Atteint de tuberculose pulmonaire, il a été guéri par le Seigneur en 1973; depuis il ne cesse de parcourir le monde pour annoncer que Jésus est vivant et qu’il est le Messie. Son premier livre: Jésus a fait de moi un témoin a été traduit en 14 langues et diffusé à plus d’un demi-million d’exemplaires. Il a fait de l’évangélisation dans 72 pays, et meurt le 8 juin 1999, alors qu’il prêchait une retraite sacerdotale à Cordobra en Argentine.

Aujourd’hui encore le Seigneur poursuit son oeuvre de guérison et de salut dans le monde entier et la proclamation de sa Parole est accompagnée de signes et de prodiges. Tel est le témoignage de l’auteur qui, répondant à l’appel de Jean-Paul 11, n’hésite pas à affirmer: “Nous n’avons pas besoin d’un nouvel Évangile mais d’une nouvelle évangélisation. Nous approchons de l’an 2000. C’est l’heure d’évangéliser, et d’évangéliser unis.”

Mbandaka, Zaïre: une enfant de huit ans, aveugle de naissance,  recouvre la vue et découvre sa maman pour la première fois:  « Oh, maman, que tu es belle! »...Cordes, France:  une femme paralysée depuis sept ans par une sciatique hypéralgique se lève de son brancard.  En action de grâce elle fait un pèlerinage de 287,5 kms à bicyclette...Querétaro, Mexique:  une femme de trente-huit ans, privée de tout organe auditif dans l’oreille gauche suite à deux trépanations, ressent une grande chaleur et se met à entendre parfaitement...

 

Autour du monde sans valise

 

Le Renouveau charismatique catholique rassemble aujourd’hui soixante millions de personnes à travers le monde. Soixante millions de personnes dont la foi chrétienne a été renouvelée et transformée. En dépit des crises du moment, c’est un nouveau printemps que connaît l’Eglise.

Oui, affirme le Père Tardif, Jésus est vivant!  Et il continue aujourd’hui encore à nous donner des signes et à accomplir des guérisons. Car la foi n’est pas une simple morale superficielle, un cadre doré autour d’un vide spirituel. Elle doit embraser l’être tout entier dans la joie et le feu de l’Amour de Dieu.

Le Père Émilien Tardif, tel le petit âne qui portait Jésus Jérusalem, prêche l’Évangile sur les cinq continents. À sa façon, il actualise cette parole du Christ « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit-Saint qui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie et jusqu’aux  extrémités de la terre. » (Act. 1, 8-9.). Cette force de l’Esprit-Saint se traduit, chez le Père Tardif, par un étonnant charisme de prière pour les malades. Cet ouvrage raconte comment, partout où il prêche, des foules se rassemblent pour prier et louer le Seigneur. Et Jésus agit et parfois, guérit. L’amour qui est plus fort que la mort: Ces pages en sont le témoignage. Le Père Èmilien Tardif m.s.c., canadien, est missionnaire en République Dominicaine où il est responsable d’un centre de formation à l’évangélisation. L’exercice de son ministère de prédication le conduit à parcourir chaque année de nombreux pays à travers le monde. Son premier livre:Jésus a fait de moi son témoin, (plus d’un million d’exemplaires) a étraduit en dix-huit langues.

Ce livre est disponible aux Éditions de l'Emmanuel

 

 

 

 

 

 

Programmation: Patrick Allaire, ptre
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